…………«Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance» (Genèse 1)—« Le verbe de Dieu est devenu homme, afin que tu apprennes de l’homme comment l’homme peut devenir Dieu » Clément d’Alexandrie (Protreptique, I,8,4)— « Le verbe de Dieu qui à cause de son surabondant amour, s’est fait cela même que nous sommes afin de faire de nous cela même qu’Il est » Irénée (Ad haer. ,V,Paef.P.G.,7 COL. 1120)— « Dieu s’est fait porteur de la chair, pour que l’homme puisse devenir porteur de l’Esprit », Athanase ( De inc. Verbi,8)— « Dieu le Verbe nous a donné les prémices de l’Esprit-Saint, afin que nous puissions devenir des dieux à l’image du Fils de Dieu » Athanase, (P.G., 26,997 A)— « Dieu a créé le monde pour y devenir homme et pour que l’homme devienne Dieu, par grâce, et participe ainsi aux conditions de l’existence divine », Maxime le confesseur ( De incarnatione)— « Il est devenu homme à cause de toi, en sorte que toi, par lui, tu deviennes Dieu » Grégoire le théologien (Discours,XL)

mardi 15 novembre 2011

Pourquoi il ne faut pas éteindre trop tôt les bougies allumées par les fidèles dans l’église


On peut lire dans le synaxaire de St Dimitri le Myroblyte (26/10) qu’il y avait un homme du nom d’Onésiphore dont le ministère était, auprès du tombeau du Saint, d’éteindre les bougies allumées devant l’icône par les fidèles venus prier.
Onésiphore avait pour habitude de se hâter d’éteindre les bougies avant qu’elles ne se soient bien consumées.
Une nuit le Saint lui apparut dans son sommeil et lui dit : « Sais-tu que  je n’aime pas ce que tu fais, et sais-tu aussi que de cette façon tu portes préjudice à ceux qui offrent leurs cierges et leurs bougies. Sache que plus les bougies brûlent devant les icônes, plus les péchés de ceux qui les offrent avec foi sont brûlés. En revanche, si tu les enlèves, celui qui les a offerts en perd le bénéfice et toi-même oriente ton âme vers l’enfer. »



Tombeau de St Dimitri

Onésiphore ne donna pas une importance considérable à ce rêve mais il cessa de le faire néanmoins. Une nuit un chrétien apporta deux beaux cierges, les alluma, se prosterna, pria un moment et partit. Onésiphore alors, renouant avec  sa fâcheuse habitude, vint les éteindre. C’est alors qu’il entendit une grosse voix lui dire « Ainsi, tu recommences Onésiphore ? » Onésiphore eut tellement peur qu’il en perdit connaissance mais dès qu’il revint à lui, il se repentit aussitôt et ne recommença jamais, ayant compris comment un acte de piété aussi simple, lorsqu’il est fait avec foi, a un pouvoir énorme. 
(source - version française de Maxime le minime)